{
    "title": "Un rendement de 5 % sur les obligations d'\u00c9tat am\u00e9ricaines pourrait-il au contraire attirer davantage d'acheteurs ?",
    "modified_at": "2026-09-28 01:00:02",
    "published_at": "2026-09-28 01:00:00",
    "url": "https://janus-henderson.prezly.com/un-rendement-de-5-sur-les-obligations-detat-americaines-pourrait-il-au-contraire-attirer-davantage-dacheteurs",
    "short_url": "http://prez.ly/IFPd",
    "culture": "fr_BE",
    "language": "FR",
    "subtitle": "Un rendement de 5 % sur les obligations d\u2019\u00c9tat am\u00e9ricaines soul\u00e8ve la question de savoir si l\u2019\u00c9tat et les entreprises sont en concurrence pour attirer les m\u00eames capitaux. Selon James Briggs, gestionnaire de portefeuille chez Janus Henderson Investors, des rendements plus \u00e9lev\u00e9s peuvent \u00e9galement attirer de nouveaux capitaux vers le march\u00e9 obligataire. En ce qui concerne les obligations d\u2019entreprises, la situation financi\u00e8re de l\u2019\u00e9metteur reste toutefois d\u00e9terminante.",
    "slug": "un-rendement-de-5-sur-les-obligations-detat-americaines-pourrait-il-au-contraire-attirer-davantage-dacheteurs",
    "body": "<p><strong>Les obligations d&#039;&Eacute;tat ont-elles retrouv&eacute; leur attrait ?</strong></p><p>Pendant des ann&eacute;es, les faibles taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t ont frein&eacute; l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t pour les obligations. Aujourd&rsquo;hui, on observe &agrave; nouveau des rendements r&eacute;els positifs : des rendements sup&eacute;rieurs &agrave; l&rsquo;inflation. Cette situation pr&eacute;sente deux facettes. La hausse des co&ucirc;ts de financement alimente les inqui&eacute;tudes concernant le d&eacute;ficit budg&eacute;taire am&eacute;ricain et la valorisation des placements. Dans le m&ecirc;me temps, les obligations d&rsquo;&Eacute;tat offrent un rendement qui n&rsquo;avait pratiquement plus &eacute;t&eacute; observ&eacute; depuis la crise financi&egrave;re.</p><p>Selon Briggs, un rendement de 5 % pourrait &ecirc;tre suffisant pour attirer des acheteurs vers la dette publique am&eacute;ricaine en hausse. Ceux qui ont achet&eacute; des obligations d&#039;&Eacute;tat &agrave; dix ans au pic des taux d&#039;octobre 2023, lorsque le rendement s&#039;&eacute;levait &agrave; 4,98 %, ont ensuite r&eacute;alis&eacute; un rendement total de plus de 15 %. La Deutsche Bank estime qu&rsquo;un rendement total positif est encore possible dans douze mois, &agrave; condition que les taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t restent inf&eacute;rieurs &agrave; 5,5 %. Dans deux ans, ce seuil se situera, selon la banque, &agrave; 6,4 %.</p><p>Le niveau des taux d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t ne dit pas tout. Selon M. Briggs, ce qui importe avant tout, c&rsquo;est la raison pour laquelle les taux augmentent. Une hausse des taux r&eacute;els r&eacute;sultant d&rsquo;une croissance &eacute;conomique vigoureuse s&rsquo;est jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent av&eacute;r&eacute;e g&eacute;rable, notamment gr&acirc;ce &agrave; la solidit&eacute; des b&eacute;n&eacute;fices des entreprises et aux investissements dans l&rsquo;intelligence artificielle. De plus, des rendements plus &eacute;lev&eacute;s peuvent attirer des capitaux provenant des liquidit&eacute;s et d&rsquo;autres placements vers le march&eacute; obligataire.</p><p><strong>Les acheteurs priv&eacute;s gagnent en importance</strong></p><p>Sur le march&eacute; des obligations d&#039;&Eacute;tat am&eacute;ricaines, les investisseurs priv&eacute;s jouent un r&ocirc;le plus important. Depuis que la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale et d&#039;autres acheteurs institutionnels se sont retir&eacute;s, la part des acteurs priv&eacute;s nationaux est pass&eacute;e, selon les donn&eacute;es cit&eacute;es, de 30 % &agrave; 50 %. De ce fait, la demande d&#039;obligations d&#039;&Eacute;tat d&eacute;pend d&eacute;sormais davantage du rendement propos&eacute;.</p>\n    <figure\n        class=\"release-content-image release-content-image--contained release-content-image--align-center\"\n        data-component=\"image-zoom-popup\"\n        data-image-zoom-popup-selector=\".release-content-image__image\"\n        data-image-zoom-popup-i18n=\"data:application/json;base64,eyJEb3dubG9hZCI6IkRvd25sb2FkIn0=\"\n        data-image-zoom-popup-tracking-views-event=\"Story Image View\"\n        data-image-zoom-popup-tracking-download-event=\"Story Image Download\"\n        data-image-zoom-popup-placement=\"content\"\n    >\n        <div class=\"image-thumbnail-rollover\" style=\"width: 100%\">\n            <img\n                src=\"https://cdn.uc.assets.prezly.com/a00296fb-eb2b-4f99-8527-312058082176/-/format/auto/\"\n                                class=\"release-content-image__image image-thumbnail-rollover__image\"\n                data-description=\"&lt;em&gt;Les acheteurs d&amp;#039;obligations d&amp;#039;&amp;Eacute;tat am&amp;eacute;ricaines sont d&amp;eacute;sormais plus sensibles au niveau des taux d&amp;#039;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t. Les investisseurs priv&amp;eacute;s nationaux constituent d&amp;eacute;sormais le principal groupe d&amp;#039;acheteurs. Source : Barclays et R&amp;eacute;serve f&amp;eacute;d&amp;eacute;rale, 9 juillet 2026.&lt;/em&gt;\"\n                id=\"image-a00296fb-eb2b-4f99-8527-312058082176\"\n                data-id=\"a00296fb-eb2b-4f99-8527-312058082176\"\n                data-original=\"https://cdn.uc.assets.prezly.com/a00296fb-eb2b-4f99-8527-312058082176/-/inline/no/20260926+Graph+1.png\"\n                data-mfp-src=\"https://cdn.uc.assets.prezly.com/a00296fb-eb2b-4f99-8527-312058082176/-/format/auto/\"\n                alt=\"Les acheteurs d'obligations d'\u00c9tat am\u00e9ricaines sont d\u00e9sormais plus sensibles au niveau des taux d'int\u00e9r\u00eat. Les investisseurs priv\u00e9s nationaux constituent d\u00e9sormais le principal groupe d'acheteurs. Source : Barclays et R\u00e9serve f\u00e9d\u00e9rale, 9 juillet 2026.\"\n            />\n            <div class=\"image-thumbnail-rollover__caption\">\n                <svg class=\"icon icon-expand image-thumbnail-rollover__caption-icon\">\n                <use xlink:href=\"#icon-expand\"></use>\n            </svg>            </div>\n        </div>\n\n        <figcaption class=\"release-content-image__caption\"><em>Les acheteurs d&#039;obligations d&#039;&Eacute;tat am&eacute;ricaines sont d&eacute;sormais plus sensibles au niveau des taux d&#039;int&eacute;r&ecirc;t. Les investisseurs priv&eacute;s nationaux constituent d&eacute;sormais le principal groupe d&#039;acheteurs. Source : Barclays et R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale, 9 juillet 2026.</em></figcaption>\n    </figure>\n<p>Un rendement plus &eacute;lev&eacute; des obligations d&#039;&Eacute;tat place &eacute;galement la barre plus haut pour les obligations d&#039;entreprises : les investisseurs veulent &ecirc;tre r&eacute;mun&eacute;r&eacute;s pour le risque suppl&eacute;mentaire. Pourtant, selon Briggs, les obligations &agrave; haut rendement nouvellement &eacute;mises, offrant un rendement sup&eacute;rieur &agrave; 6 %, ont trouv&eacute; facilement preneur lorsque le rendement des obligations d&#039;&Eacute;tat am&eacute;ricaines &agrave; dix ans s&#039;est approch&eacute; des 5 %.</p><p>La question inverse est de savoir si les grandes entreprises technologiques peuvent d&eacute;tourner les investisseurs des obligations d&#039;&Eacute;tat. Ces &laquo; hyperscalers &raquo; &eacute;mettent de nombreuses obligations, souvent &agrave; long terme, afin de d&eacute;velopper leurs infrastructures. Selon la Deutsche Bank, ils repr&eacute;sentaient pr&egrave;s de 40 % des &eacute;missions d&rsquo;obligations &agrave; trente ans en 2026. Morgan Stanley avait pr&eacute;c&eacute;demment indiqu&eacute; que 51 % de leur offre obligataire avait une dur&eacute;e sup&eacute;rieure &agrave; dix ans.</p><p><strong>Les entreprises technologiques supplantent-elles l&#039;&Eacute;tat ?</strong></p><p>Si les obligations d&#039;entreprises devaient r&eacute;ellement supplanter d&#039;autres march&eacute;s, leur croissance devrait s&#039;&eacute;carter fortement de celle de ces march&eacute;s. Briggs ne constate pas ce ph&eacute;nom&egrave;ne. Au cours des 25 derni&egrave;res ann&eacute;es, selon sa comparaison, le march&eacute; am&eacute;ricain des obligations d&#039;entreprises not&eacute;es &laquo; investment grade &raquo;, le march&eacute; obligataire dans son ensemble et le march&eacute; boursier ont chacun connu une croissance d&#039;un facteur cinq &agrave; six environ.</p>\n    <figure\n        class=\"release-content-image release-content-image--contained release-content-image--align-center\"\n        data-component=\"image-zoom-popup\"\n        data-image-zoom-popup-selector=\".release-content-image__image\"\n        data-image-zoom-popup-i18n=\"data:application/json;base64,eyJEb3dubG9hZCI6IkRvd25sb2FkIn0=\"\n        data-image-zoom-popup-tracking-views-event=\"Story Image View\"\n        data-image-zoom-popup-tracking-download-event=\"Story Image Download\"\n        data-image-zoom-popup-placement=\"content\"\n    >\n        <div class=\"image-thumbnail-rollover\" style=\"width: 100%\">\n            <img\n                src=\"https://cdn.uc.assets.prezly.com/d51dc981-f81d-4d20-a8c1-420baacc4668/-/format/auto/\"\n                                class=\"release-content-image__image image-thumbnail-rollover__image\"\n                data-description=\"&lt;em&gt;La croissance du march&amp;eacute; am&amp;eacute;ricain des obligations d&amp;#039;entreprises not&amp;eacute;es &amp;laquo; investment grade &amp;raquo;, &amp;agrave; valeur initiale &amp;eacute;gale, ne s&amp;#039;&amp;eacute;carte pas de celle des march&amp;eacute;s obligataires et boursiers dans leur ensemble. Source : Bloomberg et Janus Henderson, du 31 janvier 2001 au 31 ao&amp;ucirc;t 2026 inclus.&lt;/em&gt;\"\n                id=\"image-d51dc981-f81d-4d20-a8c1-420baacc4668\"\n                data-id=\"d51dc981-f81d-4d20-a8c1-420baacc4668\"\n                data-original=\"https://cdn.uc.assets.prezly.com/d51dc981-f81d-4d20-a8c1-420baacc4668/-/inline/no/20260926+Graph+2.png\"\n                data-mfp-src=\"https://cdn.uc.assets.prezly.com/d51dc981-f81d-4d20-a8c1-420baacc4668/-/format/auto/\"\n                alt=\"La croissance du march\u00e9 am\u00e9ricain des obligations d'entreprises not\u00e9es \u00ab investment grade \u00bb, \u00e0 valeur initiale \u00e9gale, ne s'\u00e9carte pas de celle des march\u00e9s obligataires et boursiers dans leur ensemble. Source : Bloomberg et Janus Henderson, du 31 janvier 2001 au 31 ao\u00fbt 2026 inclus.\"\n            />\n            <div class=\"image-thumbnail-rollover__caption\">\n                <svg class=\"icon icon-expand image-thumbnail-rollover__caption-icon\">\n                <use xlink:href=\"#icon-expand\"></use>\n            </svg>            </div>\n        </div>\n\n        <figcaption class=\"release-content-image__caption\"><em>La croissance du march&eacute; am&eacute;ricain des obligations d&#039;entreprises not&eacute;es &laquo; investment grade &raquo;, &agrave; valeur initiale &eacute;gale, ne s&#039;&eacute;carte pas de celle des march&eacute;s obligataires et boursiers dans leur ensemble. Source : Bloomberg et Janus Henderson, du 31 janvier 2001 au 31 ao&ucirc;t 2026 inclus.</em></figcaption>\n    </figure>\n<p>Le volume de capitaux disponibles a &eacute;galement augment&eacute;. Selon les chiffres cit&eacute;s, les liquidit&eacute;s des m&eacute;nages am&eacute;ricains sont pass&eacute;es de 10 000 milliards de dollars &agrave; 20 000 milliards de dollars en cinq ans. Le rendement des obligations d&#039;entreprises am&eacute;ricaines not&eacute;es &laquo; investment grade &raquo; s&#039;&eacute;tablissait, le 14 septembre, autour de 5,8 %. M&ecirc;me si l&#039;offre nette devrait atteindre un niveau record cette ann&eacute;e, on s&#039;attend &eacute;galement &agrave; une demande record.</p><p><strong>L&#039;offre reste un risque</strong></p><p>Il n&rsquo;en reste pas moins qu&rsquo;une offre importante de nouvelles obligations comporte des risques. Au sein d&rsquo;un m&ecirc;me secteur, une vague d&rsquo;&eacute;missions peut mettre le march&eacute; sous pression avant m&ecirc;me que la situation financi&egrave;re des entreprises ne se d&eacute;t&eacute;riore de mani&egrave;re visible. Briggs cite l&rsquo;exemple du secteur &eacute;nerg&eacute;tique am&eacute;ricain entre 2014 et 2016 : les investissements financ&eacute;s par l&rsquo;endettement ont contribu&eacute; &agrave; cr&eacute;er une surcapacit&eacute;. Lorsque le prix du p&eacute;trole a ensuite chut&eacute;, des bilans fragiles ont &eacute;t&eacute; mis au jour.</p><p>En ce qui concerne les investissements dans l&rsquo;IA, la question est de savoir s&rsquo;ils g&eacute;n&egrave;rent suffisamment de b&eacute;n&eacute;fices et de flux de tr&eacute;sorerie pour supporter la dette, ou s&rsquo;ils provoquent au contraire une surcapacit&eacute;. Un rendement de 5 % sur les obligations d&rsquo;&Eacute;tat am&eacute;ricaines peut attirer de nouveaux acheteurs. Les obligations d&rsquo;entreprises doivent alors offrir un rendement suppl&eacute;mentaire suffisant pour compenser leur risque plus &eacute;lev&eacute;. Les investisseurs examinent donc &agrave; la fois le volume de la nouvelle offre et la situation financi&egrave;re ainsi que les perspectives des entreprises &eacute;mettrices.</p><p>Pour en savoir plus, consultez l&#039;article <a href=\"https://sharpefinancial.dmanalytics2.com/click?u=https%3A%2F%2Fwww.janushenderson.com%2Fsocial%2Farticle%2Fcould-5-treasury-yields-create-demand-rather-than-destroy-it%2F&amp;i=1&amp;d=iUo7Wn5ESPiFBVuncX38TQ&amp;e=serge%40befirm.be&amp;a=AaDTefgvfG-YO4x4PPPBTA&amp;s=ITaOPH2Ff0U\">&laquo; <u>Could 5% Treasury yields create demand rather than destroy it?</u> &raquo;</a> de <strong>James Briggs</strong>, gestionnaire de portefeuille chez <strong>Janus Henderson</strong>.</p><div class=\"release-content-contact\" id=\"contact-e5ee8479-b29b-4f60-9f57-79bbb8293544\">\n    \n    <div class=\"release-content-contact__details\">\n        <strong class=\"release-content-contact__name\">Serge Vanbockryck</strong>\n        <em class=\"release-content-contact__description\">Senior PR Consultant, Befirm</em>\n        <ul class=\"release-content-contact__details-list\"><li class=\"release-content-contact__details-list-item\"><a href=\"mailto:serge@befirm.be\"  class=\"release-content-contact__details-list-item-link\" title=\"serge@befirm.be\"><svg class=\"icon icon-paper-plane release-content-contact__details-list-item-icon\">\n                <use xlink:href=\"#icon-paper-plane\"></use>\n            </svg>serge@befirm.be</a></li>\n<li class=\"release-content-contact__details-list-item\"><a href=\"tel:+32-2-423 18 42\"  class=\"release-content-contact__details-list-item-link\" title=\"+32-2-423 18 42\"><svg class=\"icon icon-phone release-content-contact__details-list-item-icon\">\n                <use xlink:href=\"#icon-phone\"></use>\n            </svg>+32-2-423 18 42</a></li></ul>\n    </div>\n</div><p>&nbsp;</p>",
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            "caption": "Les acheteurs d'obligations d'\u00c9tat am\u00e9ricaines sont d\u00e9sormais plus sensibles au niveau des taux d'int\u00e9r\u00eat. Les investisseurs priv\u00e9s nationaux constituent d\u00e9sormais le principal groupe d'acheteurs. Source : Barclays et R\u00e9serve f\u00e9d\u00e9rale, 9 juillet 2026.",
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